Le jeu du cahier d'argent : simulateur d'indépendance financière

Crée ton profil de joueur

Ces informations personnalisent ta partie : ton salaire de départ détermine tes dépenses fixes et ta trésorerie initiale.

€ / mois
€ / mois

Charges : loyer, crédit, abonnements, etc. Patrimoine : ta trésorerie de départ, disponible pour investir dès le premier tour.

💡

Ce jeu s'inspire de Cashflow, le jeu de plateau créé par Robert Kiyosaki, auteur de Père riche, père pauvre. On y retrouve la même idée fondatrice : sortir de la course au salaire en construisant des revenus passifs. La mécanique, les actifs et les montants ont été repensés pour coller au contexte français.

Comment jouer

Tu commences par créer ton profil : ton salaire, tes charges mensuelles et le patrimoine dont tu disposes au départ déterminent ton point de départ. Le plateau compte 30 cases, une par jour du mois.

À chaque tour, lance le dé : ton pion avance, et la case sur laquelle il s'arrête déclenche un événement. Une opportunité d'investissement, une dépense imprévue, un bonus, ou une simple journée calme. Une fois les 30 jours écoulés, tu perçois ton salaire, tes charges sont prélevées, tes placements produisent leurs revenus et tes éventuels crédits sont remboursés.

Le panneau Patrimoine, qui s'ouvre à chaque tour, récapitule ta situation : revenus, charges, placements et trésorerie disponible.

Le but du jeu

L'objectif est de faire en sorte que ton revenu passif dépasse tes dépenses fixes. Le jour où c'est le cas, tu n'as plus besoin de ton salaire pour vivre : ton argent travaille pour toi, et plus l'inverse.

Pour y parvenir, tu dois arbitrer entre plusieurs familles de placements, chacune avec sa logique :

Tu peux aussi mettre en place un versement programmé sur un ETF, ou financer un bien immobilier à crédit avec l'apport de ton choix — deux mécanismes qui reproduisent des leviers bien réels.

Ce que le jeu enseigne

Trois mécanismes ressortent naturellement au fil des parties.

La différence entre revenu et capital. Un ETF qui prend de la valeur enrichit sans rapprocher de l'objectif ; un studio loué rapporte moins mais génère du flux. Les deux sont utiles, à des moments différents.

Le poids des dépenses fixes. Plus elles sont élevées, plus la barre à franchir est haute. Réduire ses charges est souvent plus efficace qu'augmenter ses revenus.

L'effet de levier du crédit. Emprunter permet d'acquérir un bien hors de portée, mais la mensualité peut absorber tout le loyer. L'apport change radicalement l'équation.

Ce que ce jeu simplifie

Ce simulateur reste volontairement schématique. Il ignore la fiscalité, ne modélise ni la vacance locative, ni les travaux imprévus, ni les krachs boursiers, et les rendements y sont bien plus réguliers que dans la réalité.

Dans la vraie vie, chaque placement comporte des risques et une fiscalité propre. Pour aller plus loin, consulte nos guides sur le PEA, les ETF, les SCPI ou l'investissement locatif. Et si un terme t'échappe, le glossaire est là pour ça.

Cashflow est une marque de Robert Kiyosaki et de ses ayants droit. Ce jeu est une création originale et indépendante, sans lien ni partenariat avec l'auteur ou l'éditeur du jeu original. Son ouvrage figure dans notre sélection de livres.

📊 Patrimoine
Ta situation financière du moment

Aucun investissement pour l'instant.