Des simulateurs simples pour chiffrer un projet immobilier, un budget ou une épargne — et trouver la meilleure offre du marché.
En finance personnelle, l'intuition est un mauvais guide. Notre cerveau raisonne linéairement, alors que l'épargne obéit à des mécanismes exponentiels.
Personne ne devine spontanément qu'un point de frais annuels coûte 35 000 € sur vingt ans, ni que 200 € placés chaque mois pendant trente ans dépassent largement 200 000 €. C'est précisément ce que nos simulateurs rendent visible.
C'est l'outil le plus révélateur du site. Il montre comment un versement régulier, même modeste, se transforme en capital significatif sous l'effet du temps.
Un enseignement en ressort systématiquement : la durée compte davantage que le montant. Commencer à 25 ans avec 100 € par mois bat souvent le fait de commencer à 40 ans avec 300 €. Notre simulateur d'intérêts composés permet de le vérifier sur ta propre situation.
Les frais sont le seul paramètre de ton investissement que tu contrôles totalement. Tu ne décides pas de la performance des marchés ; tu décides de ne pas laisser 1,5 % de ton capital partir chaque année.
Notre simulateur de frais chiffre l'écart entre deux niveaux de frais sur la durée. Le résultat surprend souvent, et suffit généralement à motiver un changement de courtier ou de support.
L'inflation est l'ennemi silencieux de l'épargne. Un capital qui ne rapporte rien perd mécaniquement du pouvoir d'achat chaque année.
Notre simulateur d'inflation traduit cet effet en euros d'aujourd'hui, et permet de comprendre pourquoi laisser dormir 50 000 € sur un compte courant a un coût bien réel, même sans perte apparente.
Avant tout projet immobilier, il faut savoir ce que l'on peut emprunter et ce que cela coûtera vraiment. Notre simulateur de crédit estime la mensualité et le coût total selon le montant, la durée et le taux.
Il met notamment en évidence l'arbitrage entre durée et coût : allonger le prêt allège la mensualité mais alourdit sensiblement la facture finale.
Trois simulateurs couvrent désormais l'achat d'un bien, du premier chiffrage à la signature.
Le simulateur de capacité d'emprunt applique la règle des 35 % pour déterminer ce qu'une banque acceptera de te prêter, assurance comprise. Le simulateur de frais de notaire chiffre ensuite ce qu'il faudra ajouter au prix affiché, au barème officiel. Et pour un projet locatif, le simulateur de rendement locatif traduit le rendement brut annoncé dans les annonces en rendement réellement encaissé.
Avant d'investir, il faut dégager de quoi le faire. Le simulateur de budget 50/30/20 répartit ton revenu entre dépenses contraintes, plaisirs et épargne, et surtout mesure l'écart avec ta situation réelle.
Le simulateur d'objectif d'épargne prend le problème dans l'autre sens : tu fixes une somme et une échéance, il en déduit le virement mensuel à programmer.
Deux simulateurs complètent la panoplie. Le simulateur de flat tax chiffre ce qu'il reste d'un gain une fois l'impôt payé, au PFU passé à 31,4 % en 2026 ou au barème progressif, et indique lequel des deux régimes te coûte le moins cher.
Le simulateur d'indépendance financière applique la règle des 4 % à ta situation : le capital nécessaire pour vivre de tes placements, et l'âge auquel tu l'atteindras au rythme actuel.
Et pour comprendre les mécanismes autrement qu'en théorie, notre jeu du cahier d'argent permet d'expérimenter la construction de revenus passifs sans risquer un euro.
Les simulateurs sont-ils gratuits ? Oui, tous, sans inscription et sans collecte de données : les calculs se font dans ton navigateur, rien n'est envoyé nulle part.
Les résultats sont-ils des conseils ? Non. Ce sont des projections à partir des hypothèses que tu saisis. Elles servent à comparer des scénarios, pas à décider à ta place.
Pourquoi les résultats changent-ils autant selon le taux choisi ? Parce que l'épargne obéit à des mécanismes exponentiels : un point de rendement en plus sur vingt ans change le capital final de plus de 20 %.
Quel simulateur utiliser en premier ? Celui des intérêts composés pour comprendre l'effet du temps, puis celui de l'impact des frais pour comprendre ce qui l'annule.